Période 1865-1939 Les premières luttes pour les droits civils et la reconnaissance sociale

La lente progression des femmes vers l’égalité est en marche. Cette période se place sous le signe des premières grandes revendications : droit à l’éducation postsecondaire, droit de vote, droit à la reconnaissance sur le marché du travail et droits juridiques égaux ouvrent la voie aux grandes luttes qui se poursuivront tout au long du XXe siècle. La vie des femmes, surtout dans les centres urbains, est marquée par l’importance des changements économiques qui marquent la période et par l’émergence de nouveaux modèles féminins dans l’espace public après la première guerre mondiale.

Jan 01
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Couverture du livre : Not by Gods but by people : the story of Bella Hall Gauld.
Couverture du livre consacré à Bella Hall Gauld

1920Bella Hall Gauld (1878-1961)

Syndicaliste, activiste politique et pianiste, Bella Hall Gauld fonde le Montreal Labor College, un centre communautaire d’éducation ouvrière. Pendant la crise économique, elle se joint à un groupe de femmes pour ouvrir une soupe populaire sur la rue Saint-Dominique. Membre du Parti communiste du Canada à partir de 1922, elle s’engage au sein de la Ligue pour la défense des libertés civiles lorsque le gouvernement conservateur de Richard Bennett décide en 1930 d’appliquer l’article 98 du Code criminel interdisant les associations séditieuses et de s’attaquer aux leaders du Parti communiste.


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Soeur Marie-Stéphane
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1920Sœur Marie-Stéphane (1888-1985)

Sœur Marie-Stéphane ouvre un département d’études musicales au pensionnat d’Hochelaga. Déménagé sur un flanc du Mont-Royal en 1925, il devient l’École supérieure de musique d’Outremont en 1933. Cette dernière est affiliée à l’Université de Montréal en 1951 et devient l’École Vincent-d’Indy.

https://histoiredesfemmes.quebec/pdf/MarieStephane.pdf