Pour la première fois dans l’histoire politique du Québec, les femmes représentent le tiers des effectifs du Conseil des Ministres lorsque Lucien Bouchard annonce la nomination de neuf d’entre elles.
La Fondation Filles d’action, volet francophone de l’organisme Power Camp, est créée afin de rejoindre les jeunes filles francophones et les aider à s’approprier leurs pouvoirs et leurs habiletés pour agir dans leur milieu.
Entrée en vigueur du Règlement sur les registres d’armes à feu qui rend obligatoire leur enregistrement. Ce Règlement a été voté suite à une campagne initiée par Heidi Rathjen, étudiante en génie civile qui était dans une autre salle de classe lorsque 13 de ses consœurs et une employée de l’École polytechnique ont été tuées. Plusieurs parents des victimes ont participé à la Coalition pour le contrôle des armes (Coalition for Gun Control), dont Susan et Jim Edwards. Le Registre sera aboli par le gouvernement conservateur en 2012.
Avocate de profession, Linda Goupil devient la première femme ministre de la Justice au Québec.
Première rencontre internationale préparatoire à la Marche mondiale des femmes en l’an 2000 convoquée à Montréal par la Fédération des femmes du Québec (FFQ).
Le site NetFemmes est lancé par le Centre de documentation sur l’éducation des adultes et la condition féminine (CDÉACF). La liste suspendra ses activités en 2010.
Le Tribunal des droits de la personne rend un jugement concernant deux plaintes logées par l’Alliance de la fonction publique du Canada en 1984 et 1985 en matière de parité salariale. Le Tribunal ordonne au gouvernement fédéral de verser des paiements rétroactifs et des intérêts, sur une période allant jusqu’à 13 ans, aux quelque 200 000 personnes qui ont occupé ou occupent encore des postes occupés majoritairement par des femmes et jugées sous-payées par comparaison à des emplois d’égale valeur. Le jugement est porté en appel par le gouvernement.
